Sarkam3Mes Chers Compatriotes,

 

Comme nous avons eu l'occasion de le dire précédemment : depuis le 6 août 1945 les Japonais n'ont pas de chance avec le nucléaire.

A ce sujet, une anecdote parfaitement véridique : le 6 août 45 vers 8h15 locales, un japonais dont l'histoire n'a pas retenu le nom (d'ailleurs, on s'en tape furieux) se trouvait à Hiroshima, qui n'était pas son amour - même pour faire plaisir à Marguerite (non, pas la vache de Fernandel : Duras, ce n'est pas le même bovin). Lorsque, tout à coup, boum ! Les américains testent leur dernier jouet : Little Boy. Les Hiroshimiens ont moyennement apprécié l'expérience, mais bon ! Quand vous avez une nouvelle arme, il faut bien déterminer comme elle marche, même si la nécessité stratégique n'en est pas forcément tonitruante.

Ce Brahim, revenons à notre nippon : il se trouvait à 3 000 mètres de l'hypocentre. Il a donc simplement reçu l'immeuble sur la tête, s'en est extirpé et - brûlé comme une merguez dans un camping estival - a marché jusqu'à la gare, où il a pris le dernier train pour rentre chez lui. A Nagasaki...

Là, le 9 août vers 11h02, il a eu une deuxième surprise. Il fallait bien que les Américains testent leur deuxième jouet : Fat Man. Juste au-dessus des usines Mitsubishi.

Donc, faites quand même attention à ce que vous achetez comme voiture : mettez-la dans le garage et éteignez la lumière d'un coup sec. Si elle continue à briller dans le noir, passez chez Bentley, comme d'habitude.

Notre nippon de référence est toujours vivant. Dire que ce gars-là n'a pas pensé à faire un Loto ! C'était pourtant son jour... Mais, avec le bol qui le caractérise, ça ne m'étonnerait pas qu'il habite près de Fukushima...

En mars 2011, les Japonais ont fait une dernière (pour l'instant) erreur : ils n'ont pas appelé Nicolas Sarkozy... Pourtant, vu ce qu'il avait déclaré (en tant que rigolo chargé de vous raconter des contes de fée) lors de l'accident de Tchernobyl en 1986, un petit saut au pays du soleil atomique levant (en A330 présidentiel avec turlutte de Carla en plein vol) eût permis de confiner les radiations en-deçà des frontières.

Mais cela appartient au passé : aujourd'hui on admet que le nuage passera sur la France. Mais, il ne sera paaaas du tout dangereux : 1 à 10 millièmes de la dose admissible (C'est 1 ou c'est 10 ? La dose mesurée comment ? Et par qui ?). Source : ASN, organisme payé par le Gouvernement. Ouf ! Nous voilà rassurés !

 

Bien à vous,

 

Jacques